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Cours d'écologie sur une plage de Pornic (REVUE DE PRESSE) 24/07/2009
 


Microcrédit : l'autre remède anticrise (REVUE DE PRESSE) 20/07/2009

Retrouvez mon interview sur le micro crédit dans le Figaro magazine :

http://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2009/07/18/01006-20090718ARTFIG00080--l-a-u-tre-remede-anticrise-.php







Microcrédit : l'autre remède anticrise

Christophe Doré  Le microcrédit explose en France. Mais, selon deux députés UMP, la législation doit être adaptée pour que l'on en profite pleinement. L'un d'entre eux, Jérôme Bignon, s'en explique.

 

Développer le microcrédit comme mesure anticrise, telle est l'idée de Jean-Pierre Gorges, député- maire de Chartres, et Jérôme Bignon, député de la Somme. Missionnés par Jean-François Copé, ils présenteront, à la rentrée, un projet de proposition de loi.


Le Figaro Magazine-Pourquoi voulez-vous faciliter le microcrédit en France, alors qu'il a été imaginé pour des pays en développement?


Jérôme Bignon-La microfinance existe en France depuis longtemps, lancée notamment par Maria Nowak et son association, l'Adie, il y a près de vingt ans. Mais son développement est plus récent. Le succès du statut d'auto-entrepreneur a révélé un réel besoin de petits prêts... Et, pour certaines personnes, trouver de l'argent pour entreprendre s'avère difficile. Encore plus en période de crise. Or, le microcrédit est un remède anticrise.


Qu'est-ce qui différencie un microcrédit d'un crédit normal?


Le montant, d'abord. Son niveau moyen est aujourd'hui de 5 000 euros. Il faut l'élever. L'Union européenne pense qu'il faudrait aller jusqu'à 25 000 euros. Ensuite, le microcrédit s'adresse à des gens qui n'ont pas accès au milieu bancaire traditionnel.


C'est-à-dire?


Par exemple, une personne qui ne peut pas présenter de garanties et qui, voulant monter une entreprise de coursiers, a besoin de 3 000 euros pour acheter cinq Mobylette. Je pense aussi à une brodeuse qui avait fait faillite. Elle avait remboursé ses dettes et voulait travailler sur les marchés. Mais les banques ne voulaient plus entendre parler d'elle. Il lui fallait 5 000 euros pour acheter sa machine. Il faut comprendre qu'en plus d'un prêt ces petits entrepreneurs ont besoin d'un accompagnement pour leur éviter des erreurs de base, comme confondre le chiffre d'affaires avec les bénéfices. Dans le microcrédit, l'assistance est fondamentale.


Pourquoi faut-il changer la loi?


Pour augmenter le montant des microcrédits, il faut modifier la réglementation. Ensuite, les particuliers ne peuvent pas prêter directement à un organisme de microfinance qui soutient des emprunteurs français. Il faut l'autoriser. On pourrait utiliser un livret « microcrédit », comme il existe un livret « développement durable », par exemple. Le système des plates-formes de microcrédit sur internet est aussi très intéressant. Prenez Babyloan, un projet lancé par un banquier français, Arnaud Poissonnier ; il fait l'interface entre les prêteurs qui désirent soutenir un projet et l'organisme de microcrédit qui aide les emprunteurs. Via cette plate-forme, vous versez la somme que vous voulez. Ce n'est pas un don, puisque vous récupérez votre argent, mais cela ne vous rapporte rien.


Le prêteur choisit le projet qu'il veut aider?


C'est tout l'intérêt du système. On peut aussi imaginer des prêts sur certains secteurs ou spécifiquement sur certaines régions. Pourtant, ces plates-formes ne peuvent pas présenter aux prêteurs des projets français à cause de la réglementation. Tous les prêts partent donc à l'étranger. C'est absurde ! Nous voulons changer cela. Le texte sera sans doute proposé à la rentrée, pour une application la plus rapide possible.


 

 


Jérôme Bignon - la Taxe Carbonne (en vidéo) (Assemblée Nationale) 10/07/2009

 Jérôme Bignon, Député de la Somme, explique en quoi consiste la taxe carbone (8 juillet 2009).



Jérôme Bignon - La taxe carbone

 


Jérôme Bignon - Les assises de l'outre-mer (Assemblée Nationale) 10/07/2009
Jérôme Bignon, Député de la Somme et animateur du groupe de travail sur l'Outre-mer, fait un point sur ces Assises (30 juin 2009).



 


Tribune Conseil général - Vivre en Somme - Juillet 2009 : Le résultat des européennes sanctionne l’immobilisme de la gauche ! (Conseil Général) 02/07/2009

Le résultat des européennes sanctionne l’immobilisme de la gauche !




C'est la 1ère fois depuis 1979 qu'un parti de la majorité présidentielle arrive en tête aux élections européennes. Ce succès tient à la reconnaissance du travail accompli par la présidence française de l'Union européenne. Il représente la sanction d'une gauche sans véritable projet européen préoccupée par ses querelles internes.


Ce succès engage la majorité présidentielle, notamment devant ceux qui souffrent de la crise. L’augmentation du nombre de demandeurs d’emplois se poursuit en 2009, même si elle tend à ralentir. La France n’est pas un cas isolé : tous les pays sont frappés par cette hausse brutale du chômage. Cependant la France résiste mieux que les autres : nous ne sommes pas dans le cas tragique de l’Espagne dont le taux de chômage a atteint 17,4% au premier trimestre 2009.


Avec le RSA, la nouvelle convention d’assurance-chômage (allocation de chômage à partir de quatre mois de cotisations contre six auparavant), et l’exonération des charges patronales pour toute embauche effectuée depuis décembre 2008 dans les TPE, le Gouvernement s’efforce de donner toujours plus de moyens à ceux qui souffrent de la crise. Les collectivités gérées par la Gauche seraient bien inspirées de jouer solidaire et responsable.

 


Oies cendrées: Paris prêt à coopérer (REVUE DE PRESSE) 16/06/2009

AFP

12/06/2009


 La France est prête à coopérer avec les Pays-Bas pour aider les autorités de ce pays à endiguer une population d'oies cendrées en forte croissance, a indiquéune délégation française qui a effectué une mission dans ce pays. "L'ensemble des mesures prises par le gouvernement des Pays-Bas ne permet pas pour l'instant de stabiliser la population d'oies dans ce pays", selon le compte-rendu de cette mission menée fin mai par le député UMP de la Somme Jérôme Bignon.


La mission, menée à la demande du ministère de l'Ecologie pour comprendre la situation des oies migratices aux Pays-Bas en liaison avec la question de la chasse à ces oiseaux en France, suggère d'étudier "dans quelle mesure une intervention en France pourrait aider à maîtriser ces populations d'oies". Pour leur part, les chasseurs, qui étaient représentés dans la délégation française, proposent de prolonger la chasse aux oies sauvages en France.


"La fermeture en France le 31 janvier de la chasse aux oies qui remontent vers la Hollande où elles sont détruites toute l'année est un non-sens complet qui ne saurait perdurer", estiment dans un communiqué les fédérations départementales des chasseurs de l'Oise et de la Somme et de l'Association nationale des chasseurs de gibier d'eau.

 


Le grenelle de la Mer (REVUE DE PRESSE) 16/06/2009





Cinq cents propositions pour sauver la mer et le littoral
Un port offshore, un permis de pêche pour les plaisanciers, un bateau plus économe en énergie... Le ministre de l'écologie, Jean-Louis Borloo, avait demandé aux participants du "Grenelle de la mer", lancé mi-avril, d'être "ambitieux et innovants" pour réformer la politique maritime française. Mardi 9 juin, les quatre groupes - réunissant chacun l'Etat, les collectivités locales, le patronat, les syndicats et les organisations non gouvernementales (ONG) - ont remis au ministre le fruit de deux mois de travail, soit 500 propositions environ, consensuelles ou non. M. Borloo arbitrera parmi elles lors d'une table ronde finale, début juillet, après des débats en régions.


Les sujets conflictuels sont nombreux. L'enjeu est de concilier le développement des activités économiques en mer et sur le littoral, de plus en plus nombreuses, et la protection de ces zones, aujourd'hui menacées par la pollution et la surexploitation. La France est particulièrement concernée : grâce à sa présence outre-mer, sa zone économique exclusive (ZEE) - qui s'étend jusqu'à 200 milles (370,4 km) des côtes - est la deuxième au monde, avec 11 millions de km2.


A ce stade, le bilan de l'exercice est plutôt en demi-teinte. Côté positif, les discussions ont permis d'établir, pour la première fois, un dialogue entre des acteurs dont les positions sont souvent inconciliables. "La connivence se crée de façon étonnante, raconte Jérôme Bignon, député (Somme, UMP), et président du groupe de travail consacré au littoral. Les gens acceptent peu à peu de jouer le jeu de l'autre, et sont malheureux de se séparer."


Si le Grenelle a permis de "réelles avancées", selon les associations de protection de l'environnement, le "changement de cap" espéré n'est pas au rendez-vous. L'abondance de propositions, d'importance inégale, rend peu lisibles les priorités des participants. Rares sont les mesures phares assorties d'objectifs chiffrés et d'un calendrier de réalisation. "Dès qu'une mesure est contraignante, ça bloque, regrette Philippe Cury, chercheur à l'Institut de recherche et de développement (IRD), qui représentait la Fondation Nicolas Hulot. Vu l'état des ressources, il faut pourtant agir vite."


Les débats ont été particulièrement vifs dans le groupe chargé des activités économiques en mer, dont la pêche. Il s'est finalement contenté de reprendre un objectif fixé dans le Grenelle de l'environnement : le classement de 10 % de la ZEE en aire marine protégée d'ici à 2012 (contre 0,19 % aujourd'hui). L'objectif de 20 % en 2020 est contesté par les pêcheurs, tout comme le classement de la moitié de ces aires marines en réserves, où la pêche serait interdite.


Des propositions de moratoires sur le chalutage ou sur la pêche d'espèces menacées comme le thon rouge, ou le requin à l'île d'Yeu, ont été repoussées. "Le dialogue a été positif, mais il ne faut pas nous expliquer comment on doit pêcher", affirme Pierre-Georges Dachicourt, président du Comité national des pêches.


Le Grenelle a permis d'aboutir à deux consensus significatifs : la création de six zones pilotes pour la gestion concertée des pêches, qui associeraient les usagers de la zone à la réalisation d'objectifs sociaux, économiques, et environnementaux à long terme ; et la définition d'une méthode partagée de création d'aires marines protégées.


LE "PORT DU FUTUR"


Les participants se sont aussi accordés sur le renforcement du contrôle de la pêche de loisir, et le développement de la labélisation des produits de la mer. La réflexion sur le "port du futur", qui pourrait être offshore pour limiter l'impact sur le littoral, a été consensuelle. Les participants imaginent des "bateaux de pêche du futur", peu consommateurs d'énergie et capables de mieux sélectionner leurs prises. Mais sans objectifs chiffrés. Les tentatives d'encadrement des activités d'extraction de matières premières en mer ont créé d'importants désaccords entre les collèges.


En revanche, le groupe de travail chargé de travailler sur l'articulation entre mer et littoral a abouti à de nombreuses propositions partagées. Pour limiter les pollutions terrestres, responsables de 80 % de la pollution en mer, le groupe propose notamment de créer un comité de bassin hydrographique qui irait "du sommet de la montagne à la haute mer" et permettrait d'agir sur toutes les sources (industrielles, agricoles, urbaines).


Certaines pistes ont fait l'unanimité, comme la nécessité de renforcer la connaissance des océans, aujourd'hui parcellaire, et les liens entre les organismes scientifiques réfléchissant sur ce sujet. Autre constat : l'éclatement des lieux de décision entre de nombreux ministères et l'absence de véritable politique maritime en France. "Cela fait quatre ans qu'il n'y a pas eu un conseil interministériel de la mer, regrette Christian Buchet, directeur du centre d'études de la mer de l'Institut catholique de Paris, président du groupe chargé de la culture maritime. Le pays reste centré sur l'Hexagone et ne comprend pas le potentiel que représente son immense domaine en mer. Sa révolution maritime reste à faire."


Gaëlle Dupont

Article paru dans l'édition du 10.06.09.

 


Questions écrites sur la politique de sécurité routière ! (Assemblée Nationale) 03/06/2009


Il m'est arrivé lors de mes permanences parlementaires de rencontrer des personnes qui avaient perdu leur permis de conduire. De ce fait, elles n'avaient plus d'emploi et rencontraient des difficultés pour subvenir aux besoins de leur famille. De même, l'entreprise se trouve également destabiliser de perdre un salarié, qu'elle a souvent du mal à remplacer le temps du retrait du permis de conduire...


J'ai voté les lois sur la sécurité routière et je suis fier des résultats que nous avons tous obtenu : depuis plusieurs années le nombre de morts sur nos routes est en constante diminution. C'est pourquoi nous devons persévérer dans ce sens.


Toutefois je pense qu'il est aujourd'hui du devoir du gouvernement de trouver des solutions pour que des personnes, qui ont perdu leur permis à cause de la commission de plusieurs infractions mineures successives, puissent continuer de se rendre sur leur lieu de travail afin de ne pénaliser ni la famille ni l'entreprise du contrevenant.


Voici mes questions écrites sur la politique de sécurité routière :


"Monsieur Jérôme Bignon interroge Madame le Ministre de l’intérieur, de l’outre mer et des collectivités territoriales sur la politique de sécurité routière.

Il souhaite savoir s’il existe des données statistiques établissant le nombre de personnes roulant sans permis et sans assurance en France.

Il souhaite également que Madame le Ministre de l’Intérieur lui indique si des solutions existent actuellement pour permettre aux personnes, qui ont perdu leur permis de conduire, de pouvoir se rendre à leur travail, lorsqu’il n’existe pas de transports en commun sur leur lieu de résidence."




"Monsieur Jérôme Bignon interroge Madame le Ministre de l’intérieur, de l’outre mer et des collectivités territoriales sur la politique de sécurité routière.

De plus en plus de panneaux publicitaires lumineux sont aujourd’hui installés en ville. Ces panneaux semblent dangereux pour les usagers de la route. En effet, la luminosité du panneau attire le regard du conducteur.

Il souhaite par conséquent savoir si des études ont été réalisées sur la dangerosité de ces panneaux publicitaires, et si la réglementation qui permet leur installation, prescrit l’étude d’impact de ces panneaux lumineux au regard de la sécurité."


 

 


Jérôme Bignon interroge le Ministre de l'Agriculture sur les prix des produits agricoles ! (Assemblée Nationale) 02/06/2009
Voici la question écrite qu'a déposée Jérôme Bignon afin d'alerter le Ministre de l'agriculture sur la crise exceptionnellement grave que traverse actuellement le monde agricole :


 

"Monsieur Jérôme Bignon interroge Monsieur le ministre de l’agriculture et de la pêche sur les prix des produits agricoles.

La crise subie actuellement par les producteurs laitiers démontre à quel point les exploitants agricoles sont en situation de faiblesse face aux industries de l’agro-alimentaire et aux distributeurs pour négocier librement les prix. En effet, ces derniers sont en situation de force dans la négociation. Dans la crise actuelle, ne sont pas touchés que les producteurs de lait. En effet, quasiment tous les exploitants agricoles, du producteur de viandes bovines ou porcines, en passant par les producteurs de fruits et légumes, rencontrent également ces difficultés aujourd’hui.

Si nous n’y prenons pas garde c’est toute la filière agricole, essentielle pour la stabilité alimentaire de notre pays mais également pour l’Europe, qui pourrait se trouver compromise, et par conséquent fragiliser notre pays en cas de crise grave.

Il semblerait que les exploitants agricoles assurent aujourd’hui les marges de la grande distribution : alors que le prix du lait a baissé de 30% pour le producteur, il n’a pas baissé pour le consommateur, bien au contraire...

C’est pourquoi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer ce qu’envisage le Gouvernement afin d’enrayer les distorsions de concurrence, apparues ces dernières années, lors de la commercialisation de produits issus de l’agriculture."
 


Jérôme BIGNON interroge la Ministre de l'économie sur les frais bancaires (Assemblée Nationale) 13/05/2009

"M. Jérôme Bignon interroge Mme le ministre de l’économie, de l’industrie et de l’emploi sur les frais bancaires en cas d’incidents de paiement ou de rejet d’un chèque.

Le décret n° 2007-1611 du 15 novembre 2007 relatif au plafonnement des frais bancaires applicables aux incidents de paiement a permis de limiter le comportement  abusif de certaines banques à l’égard de leur client. Cependant en cas d’incident de paiement, les frais bancaires prélevés restent prohibitifs à l’égard de personnes rencontrant des difficultés financières. En effet, alors que la banque leur a rejeté des chèques, ou refusé des prélèvements, elle leur impose en plus, souvent sans les prévenir, des frais bancaires quasiment égaux à la somme qui aurait dû être prélevée. Ainsi les clients insolvables doivent payer la banque qui leur prélève des frais, et le créancier, dont le chèque a été refusé.

Compte tenu de la situation difficile que traversent actuellement nos compatriotes, il demande ce qu’envisage le Gouvernement pour responsabiliser les banques à l’égard des clients dont le compte n’est pas solvable, ainsi que pour limiter les prélèvements abusifs de frais bancaires."

 

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