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Petits cadeaux entre amis … (REVUE DE PRESSE) 09/04/2010

Sur proposition du Vice-président du Conseil général et Président du Service Départemental d’Incendie et de Secours (SDIS), le Conseil d’administration du SDIS a décidé l’augmentation sans précédent de la cotisation des communes rurales. Cette décision est éminemment politique : elle a pu être prise parce que la gauche a la majorité des sièges au Conseil d’administration du SDIS. 80% des communes paieront pour la ristourne accordée aux communes urbaines : Amiens, Abbeville et Péronne. Les ruraux apprécieront cette volonté de la gauche de faire un cadeau à leurs amis de la ville.

Par exemple, la Communauté de communes de l’Abbevillois paiera 208.000€ de moins soit une diminution de sa cotisation de 14,5% par rapport à celle versée en 2009, alors que le village de Crémery (146 habitants) versera 2.100€ supplémentaires soit une augmentation de 208%.

Christian Manable a déclaré lors de la dernière commission permanente que la ruralité était dépassée et que l’intérêt de la population française pour les villes conduisait à consacrer des budgets plus importants pour les villes. Les Maires des petites communes ne pourront pas faire face à une telle augmentation sans augmenter leurs impôts. Ce sont encore les plus défavorisés qui vont trinquer.

 


Cours d'écologie sur une plage de Pornic (REVUE DE PRESSE) 24/07/2009
 


Microcrédit : l'autre remède anticrise (REVUE DE PRESSE) 20/07/2009

Retrouvez mon interview sur le micro crédit dans le Figaro magazine :

http://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2009/07/18/01006-20090718ARTFIG00080--l-a-u-tre-remede-anticrise-.php







Microcrédit : l'autre remède anticrise

Christophe Doré  Le microcrédit explose en France. Mais, selon deux députés UMP, la législation doit être adaptée pour que l'on en profite pleinement. L'un d'entre eux, Jérôme Bignon, s'en explique.

 

Développer le microcrédit comme mesure anticrise, telle est l'idée de Jean-Pierre Gorges, député- maire de Chartres, et Jérôme Bignon, député de la Somme. Missionnés par Jean-François Copé, ils présenteront, à la rentrée, un projet de proposition de loi.


Le Figaro Magazine-Pourquoi voulez-vous faciliter le microcrédit en France, alors qu'il a été imaginé pour des pays en développement?


Jérôme Bignon-La microfinance existe en France depuis longtemps, lancée notamment par Maria Nowak et son association, l'Adie, il y a près de vingt ans. Mais son développement est plus récent. Le succès du statut d'auto-entrepreneur a révélé un réel besoin de petits prêts... Et, pour certaines personnes, trouver de l'argent pour entreprendre s'avère difficile. Encore plus en période de crise. Or, le microcrédit est un remède anticrise.


Qu'est-ce qui différencie un microcrédit d'un crédit normal?


Le montant, d'abord. Son niveau moyen est aujourd'hui de 5 000 euros. Il faut l'élever. L'Union européenne pense qu'il faudrait aller jusqu'à 25 000 euros. Ensuite, le microcrédit s'adresse à des gens qui n'ont pas accès au milieu bancaire traditionnel.


C'est-à-dire?


Par exemple, une personne qui ne peut pas présenter de garanties et qui, voulant monter une entreprise de coursiers, a besoin de 3 000 euros pour acheter cinq Mobylette. Je pense aussi à une brodeuse qui avait fait faillite. Elle avait remboursé ses dettes et voulait travailler sur les marchés. Mais les banques ne voulaient plus entendre parler d'elle. Il lui fallait 5 000 euros pour acheter sa machine. Il faut comprendre qu'en plus d'un prêt ces petits entrepreneurs ont besoin d'un accompagnement pour leur éviter des erreurs de base, comme confondre le chiffre d'affaires avec les bénéfices. Dans le microcrédit, l'assistance est fondamentale.


Pourquoi faut-il changer la loi?


Pour augmenter le montant des microcrédits, il faut modifier la réglementation. Ensuite, les particuliers ne peuvent pas prêter directement à un organisme de microfinance qui soutient des emprunteurs français. Il faut l'autoriser. On pourrait utiliser un livret « microcrédit », comme il existe un livret « développement durable », par exemple. Le système des plates-formes de microcrédit sur internet est aussi très intéressant. Prenez Babyloan, un projet lancé par un banquier français, Arnaud Poissonnier ; il fait l'interface entre les prêteurs qui désirent soutenir un projet et l'organisme de microcrédit qui aide les emprunteurs. Via cette plate-forme, vous versez la somme que vous voulez. Ce n'est pas un don, puisque vous récupérez votre argent, mais cela ne vous rapporte rien.


Le prêteur choisit le projet qu'il veut aider?


C'est tout l'intérêt du système. On peut aussi imaginer des prêts sur certains secteurs ou spécifiquement sur certaines régions. Pourtant, ces plates-formes ne peuvent pas présenter aux prêteurs des projets français à cause de la réglementation. Tous les prêts partent donc à l'étranger. C'est absurde ! Nous voulons changer cela. Le texte sera sans doute proposé à la rentrée, pour une application la plus rapide possible.


 

 


Article du 02/07/2009 de L'informateur : Nibas : Le chemin de Croix de M. Thomas (REVUE DE PRESSE) 02/07/2009

Article du 02/07/2009 à 10:00

Nibas : Le chemin de Croix de M. Thomas




La Croix médiévale de Saucourt a retrouvé le bord de la route après avoir été récupérée puis restaurée grâce à la pugnacité de Jean-Mary Thomas, passionné de l'histoire du Vimeu.


'Cette croix se situait précédemment, et depuis un temps immémorial, dans un champ à une centaine de mètres d'ici. Placée près d'un moulin à vent encore visible du XVIIIe siècle, l'on dit que son souvenir se rattache à la mort d'un jeune garçon qui fut tué, happé par l'aile de ce moulin. Dans la mémoire collective cette croix commémore la bataille de Saucourt où, en 881, le roi Louis III infligea une sévère défaite aux Vikings conduits par leur chef Garamond qui perdit, plusieurs milliers d'hommes.”

Ces quelques lignes apposées près de la croix de Saucourt fraîchement restaurée qui fut dévoilée, vendredi dernier en présence de nombreux invités, en dit long sur l'intérêt que les anciens lui portent. Contrairement aux idées reçues, 'cette croix était bien sûr postérieure à la bataille de Saucourt. (881). Mais la mémoire collective des Vimeusiens n'a pas voulu les dissocier. En érigeant cet édifice nous respectons cette mémoire,” a indiqué René Roussel, maire de Nibas. Cette croix a failli tomber dans l'oubli si Jean-Mary Thomas n'avait mis toute son énergie pour la sauver.

'Je m'intéresse tout particulièrement aux croix de Tuf. Lorsqu'elle a été cassée, je l'ai emmenée dans l'atelier de mon père (Ets Thomas à Bourseville) en attendant de pouvoir la restaurer.”

M. Thomas a fait appel à des connaissances de l'industrie du secteur qui ont apporté un soutien technique, à des institutionnels comme la commune de Nibas sur le territoire duquel se trouve la croix et la CCVI qui a mis à disposition le terrain et son aide technique pour la réalisation du socle, la mise en place et les plantations.

La restauration a été confiée aux Ets Fierain d'Abbeville.

'Elle avait survécu à l'usure du temps jusqu'au jour où, en 2004, elle s'abattit sous les assauts des intempéries ou... d'un soc de charrue. C'est la présence d'esprit et la ténacité de Jean-Mary Thomas et de ses amis qui permirent de sauver cet élément du patrimoine. Alors que cette croix semblait perdue dans ce champ situé à quelques centaines de mètres où nous nous trouvons, cette croix de pierre a désormais trouvé un emplacement où elle ne risque plus de tomber dans l'oubli. Elle se situe sur la route départementale 925 Abbeville-Le Tréport , sur un axe touristique permettant à cette croix de passer de l'anonymat d'un champ ensemencé à la notoriété d'un lieu où l'on s'arrêtera pour la découvrir. Croix de mémoire, elle trouve désormais une place à part entière dans le patrimoine culturel du Vimeu,” se réjouit Bernard Davergne, président de la CCVI.

Le député Jérôme Bignon a insisté sur la nécessité de garder en mémoire notre histoire pour mieux se tourner vers l'avenir, en comparant nos racines historiques à celles d'un arbre.


Des croix en Tuf

La croix de Saucourt fait partie d'un ensemble remarquable de plus de 40 croix en tuf réparties dans tout le Vimeu et concentrées autour de Toeufles qui tire sans doute son nom de 'Tuf”. En effet, deux anciennes carrières de ce village fournissaient ce matériau d'apparence poreuse mais en réalité très résistant. De forme chrétienne pour la plupart, ces croix marquent l'avancée de l'évangélisation du Vimeu par les moines irlandais au VI et VII siècle. D'autres, comme celle de Bourseville, sont plus énigmatiques ou chargées de légendes comme 'la croix qui corne” de Cambron. Celle de Saucourt en fait partie et elle garde en elle le mystère de son existence.


C. Legrand

 


Article du 02/07/2009 de L'informateur : Nibas : Mers-les-livres : du bonheur ! (REVUE DE PRESSE) 02/07/2009

Mers-les-livres : du bonheur !




Pour la 4e édition de Mers-les-Livres, salon littéraire et culturel estival, les organisateurs avaient décidé d'augmenter les surfaces de ventes et de multiplier les animations. Pari gagnant puisque ce week-end, sous un magnifique soleil, promeneurs et férus de lecture étaient au rendez-vous, rendant parfois même l'accès difficile à certaines tentes... Un véritable succès, pour le bonheur de tous.


C'est un véritable succès qu'a remporté cette année la 4e édition de Mers-les-Livres, de quoi réjouir les différents coorganisateurs à savoir Picasco, agence régionale du livre en Picardie, la ville de Mers, ainsi que la bibliothèque départementale de la Somme, qui avaient cette année misé sur une hausse de 40 % des surfaces de ventes et une multiplication des animations et ateliers.

Ainsi, durant ces deux jours, des centaines voire même des milliers de visiteurs se sont rendus sur le site ; cette année, les élus aussi étaient présents, notamment lors de l'inauguration, samedi en début d'après-midi.

À cette occasion, Emmanuel Maquet, maire de la commune et conseiller général du canton d'Ault, faisait de nouveau part de sa satisfaction d'accueillir une telle manifestation en bord de mer.

Sylviane Leonetti, présidente de Picasco, indiquait que Mers-les-Livres était en quelque sorte l'aboutissement d'un travail mené en amont avec les auteurs et éditeurs, précisant, 'Tout cela, c'est notre richesse, et c'est ce qui affirme la transversalité de nos actions chaque année”. Puis, Hervé Roberti, vice-président de Picasco, après avoir brièvement rappelé l'historique de l'agence régionale du livre, indiquait que 'la lecture n'est pas quelque chose d'uniquement festif : c'est consubstantiel de la démocratie”, et de poursuivre, 'là, à Mers-les-Livres, nous avons la chance de rencontrer des auteurs, des libraires, des éditeurs, bref, des acteurs du monde de la culture”.

Serge Gaillard, chargé de communication à Picasco et animateur de Mers-les-Livres rappelait pour sa part la 'nécessité de la lecture qui offre un regard utile sur le monde”.


L'importance de la lecture pour tous

L'importance de la lecture publique, priorité du conseil général de la Somme, a été évoquée par Gérald Maisse, vice-président du département. Concernant Mers-les-Livres, il indiquait : 'C'est une chose importante, une action qui doit être menée et se multiplier dans d'autres lieux du département” et de conclure, 'ce n'est pas la lecture pour la lecture mais la lecture avec engagement”.

La question de la lecture a également été abordée par Jérôme Bignon, conseiller général et député de la Somme, qui, à propos de la manifestation, indiquait 'Ce n'est pas un événement c'est une multitude d'événements !”, ajoutant, 'Le livre participe de la formation du citoyen et il ne faut pas y opposer les nouvelles technologies qui sont complémentaires”. En conclusion, l'élu ajoutait qu'il est essentiel d'encourager la lecture 'dès le premier âge et jusqu'à la fin de la vie”.

Dernière personnalité à intervenir lors de cette inauguration, Marie-Christiane de La Conté, présidente de la Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC) de Picardie, qui informait des trois principaux axes fixés par le Ministère de la Culture, à savoir le patrimoine, la transmission des savoirs, et la création, et 'le livre intervient dans ces trois axes” ajoutait la présidente régionale de la DRAC qui poursuivait en évoquant Mers-les-Livres : 'Ici, on a le plaisir de la rencontre, du dialogue avec les auteurs... C'est une manifestation qui ne fait que de se développer d'années en années et qui ne peut que se développer plus encore”.

Enfin, c'est par une balade sur le site que s'est achevée ce samedi l'inauguration de la 4e édition de Mers-les-Livres, laissant place ensuite à la lecture, aux ateliers et aux animations...


Le vent à l'honneur

Cette année, l'une des caractéristiques du bord de mer, le vent, était mise à l'honneur dans le cadre de Mers-les-Livres et ce, de deux façons ; tout d'abord, la mise en place de jardins du vent, sur la plage, constitués de mini-éoliennes faites de bout de plastiques colorés et générant de la musique, puis, avec l'envol de cerfs-volants créé en collaboration avec une trentaine d'auteurs et illustrateurs présents au salon et ayant confié un visuel.

Ces deux nouveautés ont particulièrement plu au public, curieux de ces drôles de fleurs colorées et bruyantes installées sur les galets et toujours présent lors des envols de cerfs-volants, le samedi et le dimanche.

Enfin, côté animation toujours, notons la mise en place de concours sur la base de quiz, permettant aux visiteurs de remporter des chèques cadeaux à dépenser sur le salon. Là, encore, l'aspect participatif du public a été appréciés et a, sans nul doute, également contribué au succès de cette 4e édition.

B. Thoreux

 


Oies cendrées: Paris prêt à coopérer (REVUE DE PRESSE) 16/06/2009

AFP

12/06/2009


 La France est prête à coopérer avec les Pays-Bas pour aider les autorités de ce pays à endiguer une population d'oies cendrées en forte croissance, a indiquéune délégation française qui a effectué une mission dans ce pays. "L'ensemble des mesures prises par le gouvernement des Pays-Bas ne permet pas pour l'instant de stabiliser la population d'oies dans ce pays", selon le compte-rendu de cette mission menée fin mai par le député UMP de la Somme Jérôme Bignon.


La mission, menée à la demande du ministère de l'Ecologie pour comprendre la situation des oies migratices aux Pays-Bas en liaison avec la question de la chasse à ces oiseaux en France, suggère d'étudier "dans quelle mesure une intervention en France pourrait aider à maîtriser ces populations d'oies". Pour leur part, les chasseurs, qui étaient représentés dans la délégation française, proposent de prolonger la chasse aux oies sauvages en France.


"La fermeture en France le 31 janvier de la chasse aux oies qui remontent vers la Hollande où elles sont détruites toute l'année est un non-sens complet qui ne saurait perdurer", estiment dans un communiqué les fédérations départementales des chasseurs de l'Oise et de la Somme et de l'Association nationale des chasseurs de gibier d'eau.

 


Le grenelle de la Mer (REVUE DE PRESSE) 16/06/2009





Cinq cents propositions pour sauver la mer et le littoral
Un port offshore, un permis de pêche pour les plaisanciers, un bateau plus économe en énergie... Le ministre de l'écologie, Jean-Louis Borloo, avait demandé aux participants du "Grenelle de la mer", lancé mi-avril, d'être "ambitieux et innovants" pour réformer la politique maritime française. Mardi 9 juin, les quatre groupes - réunissant chacun l'Etat, les collectivités locales, le patronat, les syndicats et les organisations non gouvernementales (ONG) - ont remis au ministre le fruit de deux mois de travail, soit 500 propositions environ, consensuelles ou non. M. Borloo arbitrera parmi elles lors d'une table ronde finale, début juillet, après des débats en régions.


Les sujets conflictuels sont nombreux. L'enjeu est de concilier le développement des activités économiques en mer et sur le littoral, de plus en plus nombreuses, et la protection de ces zones, aujourd'hui menacées par la pollution et la surexploitation. La France est particulièrement concernée : grâce à sa présence outre-mer, sa zone économique exclusive (ZEE) - qui s'étend jusqu'à 200 milles (370,4 km) des côtes - est la deuxième au monde, avec 11 millions de km2.


A ce stade, le bilan de l'exercice est plutôt en demi-teinte. Côté positif, les discussions ont permis d'établir, pour la première fois, un dialogue entre des acteurs dont les positions sont souvent inconciliables. "La connivence se crée de façon étonnante, raconte Jérôme Bignon, député (Somme, UMP), et président du groupe de travail consacré au littoral. Les gens acceptent peu à peu de jouer le jeu de l'autre, et sont malheureux de se séparer."


Si le Grenelle a permis de "réelles avancées", selon les associations de protection de l'environnement, le "changement de cap" espéré n'est pas au rendez-vous. L'abondance de propositions, d'importance inégale, rend peu lisibles les priorités des participants. Rares sont les mesures phares assorties d'objectifs chiffrés et d'un calendrier de réalisation. "Dès qu'une mesure est contraignante, ça bloque, regrette Philippe Cury, chercheur à l'Institut de recherche et de développement (IRD), qui représentait la Fondation Nicolas Hulot. Vu l'état des ressources, il faut pourtant agir vite."


Les débats ont été particulièrement vifs dans le groupe chargé des activités économiques en mer, dont la pêche. Il s'est finalement contenté de reprendre un objectif fixé dans le Grenelle de l'environnement : le classement de 10 % de la ZEE en aire marine protégée d'ici à 2012 (contre 0,19 % aujourd'hui). L'objectif de 20 % en 2020 est contesté par les pêcheurs, tout comme le classement de la moitié de ces aires marines en réserves, où la pêche serait interdite.


Des propositions de moratoires sur le chalutage ou sur la pêche d'espèces menacées comme le thon rouge, ou le requin à l'île d'Yeu, ont été repoussées. "Le dialogue a été positif, mais il ne faut pas nous expliquer comment on doit pêcher", affirme Pierre-Georges Dachicourt, président du Comité national des pêches.


Le Grenelle a permis d'aboutir à deux consensus significatifs : la création de six zones pilotes pour la gestion concertée des pêches, qui associeraient les usagers de la zone à la réalisation d'objectifs sociaux, économiques, et environnementaux à long terme ; et la définition d'une méthode partagée de création d'aires marines protégées.


LE "PORT DU FUTUR"


Les participants se sont aussi accordés sur le renforcement du contrôle de la pêche de loisir, et le développement de la labélisation des produits de la mer. La réflexion sur le "port du futur", qui pourrait être offshore pour limiter l'impact sur le littoral, a été consensuelle. Les participants imaginent des "bateaux de pêche du futur", peu consommateurs d'énergie et capables de mieux sélectionner leurs prises. Mais sans objectifs chiffrés. Les tentatives d'encadrement des activités d'extraction de matières premières en mer ont créé d'importants désaccords entre les collèges.


En revanche, le groupe de travail chargé de travailler sur l'articulation entre mer et littoral a abouti à de nombreuses propositions partagées. Pour limiter les pollutions terrestres, responsables de 80 % de la pollution en mer, le groupe propose notamment de créer un comité de bassin hydrographique qui irait "du sommet de la montagne à la haute mer" et permettrait d'agir sur toutes les sources (industrielles, agricoles, urbaines).


Certaines pistes ont fait l'unanimité, comme la nécessité de renforcer la connaissance des océans, aujourd'hui parcellaire, et les liens entre les organismes scientifiques réfléchissant sur ce sujet. Autre constat : l'éclatement des lieux de décision entre de nombreux ministères et l'absence de véritable politique maritime en France. "Cela fait quatre ans qu'il n'y a pas eu un conseil interministériel de la mer, regrette Christian Buchet, directeur du centre d'études de la mer de l'Institut catholique de Paris, président du groupe chargé de la culture maritime. Le pays reste centré sur l'Hexagone et ne comprend pas le potentiel que représente son immense domaine en mer. Sa révolution maritime reste à faire."


Gaëlle Dupont

Article paru dans l'édition du 10.06.09.

 


Jérôme Bignon veut faciliter le Micro-Crédit en France. (REVUE DE PRESSE) 13/05/2009

L'interview de Jérôme Bignon sur le micro crédit:Je vous propose de retrouver également et de partager avec tous vos contacts la vidéo montrant les ravages de l'obstruction parlementaire lors des débats à l'Assemblée nationale, sur le site:



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Mers-les-Bains : station balnéaire et touristique. (REVUE DE PRESSE) 31/03/2009

 



L'Informateur - Article du 05/03/2009


Une semaine tout juste après la publication au Journal Officiel du décret annonçant le classement de Mers-les-Bains comme station balnéaire et touristique, une cérémonie était organisée, ce samedi, afin de faire part officiellement de cette annonce aux élus, associations ou encore professionnels du tourisme. L'occasion de rappeler la procédure mais aussi de se tourner vers l'avenir, évoquant les différents avantages de ce classement.


L'invitation avait été envoyée aux élus des communes voisines, aux représentants de la Communauté de Communes Bresle Maritime, aux présidents d'associations locales ainsi qu'à plusieurs professionnels du tourisme ; ainsi, une petite quarantaine de personnes était réunie ce samedi, en fin de matinée, à la salle Dailly, à l'occasion de l'annonce officielle du classement de la ville de Mers en tant que 'station de tourisme” et 'station classée balnéaire”.

Dans un premier temps, Emmanuel Maquet, maire de la commune, rappelait que ce classement était attendu avec impatience et qu'il 'récompense un immense travail”.

'Une commune touristique est une station qui met en oeuvre une politique active d'accueil, d'information et de promotion touristique” indiquait le premier magistrat de la commune, poursuivant en rappelant les 6 conditions nécessaires pour obtenir ce classement ; ainsi, la commune doit disposer d'une offre d'hébergements, d'animations diverses, de commerces de proximité, d'un document d'urbanisme et d'un plan de zonage d'assainissement collectif ; de plus, elle doit s'engager dans le domaine de l'environnement (au sens large) et faciliter son accès.

Le classement en station balnéaire relève, lui, de la 'situation géographique de la commune au regard du littoral” précisait Emmanuel Maquet.

Le maire mersois rappelait ensuite l'historique du dossier ainsi que les différents efforts réalisés dans de nombreux domaines tels que le traitement des eaux usées, la qualité de l'air, la prévention des risques, la qualité de l'eau ou encore le classement de l'Office de Tourisme en 2 étoiles. Il notait ensuite avec satisfaction que peu de communes aujourd'hui bénéficient du double classement, indiquant : 'Sur 3600 communes touristiques en France, seulement 84 communes sont classées station balnéaire, et 233 stations de tourisme”.

Enfin, avant de remercier Jérôme Bignon, Emmanuel Maquet rappelait les différents avantages de ce classement, avec la récupération intégrale de la TADEM (Taxe Additionnelle aux Droits de Mutation) et la possibilité de 'solliciter la réouverture des jeux de casino fermés en septembre 1987”, ajoutant : 'Je souhaite devant vous que nous puissions être autorisés à ouvrir le 7e casino de notre histoire”, une démarche possible dans la mesure où la commune a été classée avec l'ancien dispositif (le permettant).

Jérôme Bignon, député de la Somme qui a porté ce dossier auprès des différentes administrations, comme le rappelait Emmanuel Maquet, soulignait quant à lui le caractère 'heureux” de cet événement pour la ville, ajoutant, 'l'étape du 27 février est une étape importante car elle est le fruit d'un travail d'équipe accompli par Emmanuel Maquet, l'équipe municipale, et les employés municipaux”. L'élu indiquait qu'il a joué son 'rôle de parlementaire” mais précisait aussi se sentir 'concerné par la gestion du littoral de notre Pays, par la mer”.

Sur un plan plus global, Jérôme Bignon rappelait l'importance du littoral français et mondial, qui 'attire aujourd'hui 2/3 de la population mondiale, soit 4 milliards d'êtres humains !”, insistant ensuite sur l'importance du développement d'une économie touristique sur le littoral français qui contribue à la venue de nombreux visiteurs chaque année ; en conclusion, il indiquait 'vous aider, c'est à la fois mon devoir mais c'est aussi beaucoup mon bonheur”.

La cérémonie s'achevait ensuite dans la convivialité autour du verre de l'amitié.


 


Article rédigé par: 

Blandine Thoreux


 

 


Jerome BIGNON : Table ronde avec le Lycée du Vimeu (REVUE DE PRESSE) 31/03/2009

Le 23 mars 2009, Jérôme Bignon a organisé une Table Ronde avec le Lycée du Vimeu pour prendre les doléances des enseignants, des élèves, et de l'administration afin de faire avancer la Réforme du Lycée. Cette table ronde a fait l'objet d'un compte-rendu qui fera parti du rapport que remettra Benoist Apparu, rapporteur de la mission d'information sur le lycée, au Ministre de l'Education nationale.


 

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