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Baie de Somme et Littoral
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| Les enjeux liés au Grenelle de la Mer. (Assemblée Nationale) |
13/05/2009 |
Couvrant 70% de notre planète, les océans peuvent fournir des ressources essentielles à l’avenir de l’humanité : énergies illimitées que constituent le vent, la houle, les différences de températures et les courants, une biodiversité incroyable mais encore largement inconnue et peu valorisée - seules 274 000 espèces sont répertoriées quand on estime leur nombre entre 10 et 100 millions.

Ces richesses sont extrêmement fragiles et soumises à de fortes pressions anthropiques qu’il convient de maîtriser faute de voir se dégrader les fonctions essentielles de l’océan notamment dans la régulation du climat.
Présente sur les trois grands océans grâce à ses collectivités et départements d’Outre-mer, la France possède de nombreux atouts dans le secteur maritime :
le deuxième espace maritime du monde - plus de 11 millions de km² dont 93 % en Outre-mer et 68 % dans le Pacifique Sud - qui abrite une richesse exceptionnelle en matière de biodiversité marine : 10% de la biodiversité marine, 13 000 espèces endémiques, 10% des écosystèmes récifaux-lagunaires, 20% des atolls du monde.
un secteur économique qui occupe dans certains secteurs une position de tout premier rang mondial (offshore, le courtage, les transports maritimes de conteneurs, l’industrie nautique, construction navale de navires complexes, cultures marines, le tourisme sur la frange littorale) accompagné par de nombreux instituts de recherche et des pôles de compétitivité à vocation mondiale.
une Marine nationale présente sur toutes les mers qui contribue à la défense des intérêts stratégiques, économiques et environnementaux.
Ces atouts confèrent à la France une responsabilité importante au niveau mondial et l’invitent à agir avec détermination aux plans national, européen et international. C’est pourquoi le Gouvernement a décidé à la suite du Grenelle de l’environnement de lancer un Grenelle de la mer qui permettra de compléter les premières avancées et d’établir une stratégie nationale pour la mer.
Jérôme BIGNON préside le groupe de travail n°1 : « Favoriser le développement harmonieux du littoral en améliorant l’interface terre-mer » |
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| Mers-les-Bains : station balnéaire et touristique. (REVUE DE PRESSE) |
31/03/2009 |

L'Informateur - Article du 05/03/2009
Une semaine tout juste après la publication au Journal Officiel du décret annonçant le classement de Mers-les-Bains comme station balnéaire et touristique, une cérémonie était organisée, ce samedi, afin de faire part officiellement de cette annonce aux élus, associations ou encore professionnels du tourisme. L'occasion de rappeler la procédure mais aussi de se tourner vers l'avenir, évoquant les différents avantages de ce classement.
L'invitation avait été envoyée aux élus des communes voisines, aux représentants de la Communauté de Communes Bresle Maritime, aux présidents d'associations locales ainsi qu'à plusieurs professionnels du tourisme ; ainsi, une petite quarantaine de personnes était réunie ce samedi, en fin de matinée, à la salle Dailly, à l'occasion de l'annonce officielle du classement de la ville de Mers en tant que 'station de tourisme” et 'station classée balnéaire”.
Dans un premier temps, Emmanuel Maquet, maire de la commune, rappelait que ce classement était attendu avec impatience et qu'il 'récompense un immense travail”.
'Une commune touristique est une station qui met en oeuvre une politique active d'accueil, d'information et de promotion touristique” indiquait le premier magistrat de la commune, poursuivant en rappelant les 6 conditions nécessaires pour obtenir ce classement ; ainsi, la commune doit disposer d'une offre d'hébergements, d'animations diverses, de commerces de proximité, d'un document d'urbanisme et d'un plan de zonage d'assainissement collectif ; de plus, elle doit s'engager dans le domaine de l'environnement (au sens large) et faciliter son accès.
Le classement en station balnéaire relève, lui, de la 'situation géographique de la commune au regard du littoral” précisait Emmanuel Maquet.
Le maire mersois rappelait ensuite l'historique du dossier ainsi que les différents efforts réalisés dans de nombreux domaines tels que le traitement des eaux usées, la qualité de l'air, la prévention des risques, la qualité de l'eau ou encore le classement de l'Office de Tourisme en 2 étoiles. Il notait ensuite avec satisfaction que peu de communes aujourd'hui bénéficient du double classement, indiquant : 'Sur 3600 communes touristiques en France, seulement 84 communes sont classées station balnéaire, et 233 stations de tourisme”.
Enfin, avant de remercier Jérôme Bignon, Emmanuel Maquet rappelait les différents avantages de ce classement, avec la récupération intégrale de la TADEM (Taxe Additionnelle aux Droits de Mutation) et la possibilité de 'solliciter la réouverture des jeux de casino fermés en septembre 1987”, ajoutant : 'Je souhaite devant vous que nous puissions être autorisés à ouvrir le 7e casino de notre histoire”, une démarche possible dans la mesure où la commune a été classée avec l'ancien dispositif (le permettant).
Jérôme Bignon, député de la Somme qui a porté ce dossier auprès des différentes administrations, comme le rappelait Emmanuel Maquet, soulignait quant à lui le caractère 'heureux” de cet événement pour la ville, ajoutant, 'l'étape du 27 février est une étape importante car elle est le fruit d'un travail d'équipe accompli par Emmanuel Maquet, l'équipe municipale, et les employés municipaux”. L'élu indiquait qu'il a joué son 'rôle de parlementaire” mais précisait aussi se sentir 'concerné par la gestion du littoral de notre Pays, par la mer”.
Sur un plan plus global, Jérôme Bignon rappelait l'importance du littoral français et mondial, qui 'attire aujourd'hui 2/3 de la population mondiale, soit 4 milliards d'êtres humains !”, insistant ensuite sur l'importance du développement d'une économie touristique sur le littoral français qui contribue à la venue de nombreux visiteurs chaque année ; en conclusion, il indiquait 'vous aider, c'est à la fois mon devoir mais c'est aussi beaucoup mon bonheur”.
La cérémonie s'achevait ensuite dans la convivialité autour du verre de l'amitié.
Article rédigé par:
Blandine Thoreux
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| Jerome BIGNON : Table ronde avec le Lycée du Vimeu (REVUE DE PRESSE) |
31/03/2009 |
Le 23 mars 2009, Jérôme Bignon a organisé une Table Ronde avec le Lycée du Vimeu pour prendre les doléances des enseignants, des élèves, et de l'administration afin de faire avancer la Réforme du Lycée. Cette table ronde a fait l'objet d'un compte-rendu qui fera parti du rapport que remettra Benoist Apparu, rapporteur de la mission d'information sur le lycée, au Ministre de l'Education nationale.

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| Question d'actualité sur le décés d'un syndicaliste en Guadeloupe (Assemblée Nationale) |
19/02/2009 |
Jérôme BIGNON est intervenu à l'Assemblée nationale, lors des questions d'actualité du 18 février 2008, sur les événements en Guadeloupe, et sur la mort par balle d'un syndicaliste.
Voici l'intégralité de sa question, ainsi que la réponse de Madame Michèle ALLIOT-MARIE, Ministre de l'Intérieur, de l'Outre-Mer et des Collectivités Territoriales:
www.youtube.com/watch |
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| Jérôme BIGNON veut faciliter le micro crédit en France (Assemblée Nationale) |
19/02/2009 |
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| Le projet de ligne TGV Paris-Londres, via Amiens (REVUE DE PRESSE) |
14/01/2009 |
· La possibilité d'accueillir une gare TGV dans le Ternois réactivée par D. Fasquelle
vendredi 02.01.2009, 04:46 - La Voix du Nord
C'était l'un des points forts du Grenelle de l'environnement : donner la priorité au rail plutôt qu'à la route, et doubler le réseau actuel de lignes TGV à l'horizon 2020. En début d'année, le député de la quatrième circonscription, Daniel Fasquelle, s'est positionné en faveur de la création d'une nouvelle ligne à grande vitesse vers l'Angleterre, passant par le secteur.
En 2005 déjà, Maurice Louf et la municipalité de Saint-Pol avaient été consultés sur le sujet. Il s'agissait à l'époque de créer une commission nationale du débat public (CNDP) pour définir le tracé de la ligne TGV Paris-Londres, via Amiens. Il était alors envisagé de créer une gare dans le Pas-de-Calais, « située à peu près à mi-distance entre Arras et la côte, dans le secteur Hesdin - Saint-Pol ». La possibilité de voir cette ligne jumelée à l'ex-future A 24 avait été envisagée.
On ne parle plus après le Grenelle de l'environnement de cette A 24 (quoique...). Mais Daniel Fasquelle a décidé en février dernier de mener le combat pour accueillir le TGV dans le secteur, afin de « rendre plus accessibles les zones touristiques et participer à l'avènement d'un véritable tourisme durable ». Pour ce faire, le député a lancé une association baptisée « Pour une ligne à grande vitesse Paris - Amiens - Londres via la Côte picarde et la Côte d'Opale ». Puis, avec Jérôme Bignon, député de la Somme, il a été reçu par Dominique Bussereau, ministre des Transports, auquel il a présenté le projet, soutenu par de nombreux parlementaires. Pour Daniel Fasquelle, « l'enjeu est énorme et doit nous permettre de nous rapprocher de Paris et d'une réserve de clients et de touristes importante ».
Si le projet devait se concrétiser, ce qui ne se ferait de toute façon pas avant l'horizon 2020, au moins, la question de la localisation de la nouvelle gare TGV se posera à nouveau. Directement sur la côte, du côté d'Étaples ou Le Touquet, où dans une zone rurale intermédiaire, comme celles d'Hesdin et de Saint-Pol. En 2005, le maire d'Hesdin, Jean-Marie Roussel, donnait sa préférence à Saint-Pol plutôt qu'au Touquet pour sa population. Et quand la question concernait directement le Ternois, il avait été établi que la ville de Saint-Pol ne se prêtait pas à un tel aménagement. En revanche, on avait parlé d'une implantation possible dans le secteur de Ligny-Saint-Flochel. • |
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| Une nouvelle loi sur la chasse sera élaborée en 2009 (REVUE DE PRESSE) |
14/01/2009 |
Une nouvelle loi sur la chasse sera élaborée en 2009
S. H.
25/12/2008 | Mise à jour : 21:54
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| Ajouter à ma sélection LE FIGARO
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Les fédérations pourront désormais être agréées au titre de la protection de la nature et se porter partie civile en justice
Sans coup férir, les chasseurs obtiennent des gages du gouvernement, sous l'impulsion de Nicolas Sarkozy, qui s'est engagé à les associer à toute la politique environnementale et rurale. En janvier 2008, le chef de l'État a demandé au ministre du Développement durable, Jean-Louis Borloo, d'organiser un Grenelle de la chasse. Un an plus tard, le puissant lobby des chasseurs peut afficher sa satisfaction.
Avec une très grande discrétion, les députés ont adopté le 18 décembre, dans le cadre de la dernière «niche parlementaire» du groupe UMP à l'Assemblée nationale, une proposition de loi du sénateur UMP Ladislas Poniatowski, déjà votée par le Sénat en mai, qui étend les droits des chasseurs.
Malgré un calendrier parlementaire surchargé, la puissante Fédération nationale des chasseurs, qui représente les 1,3 million de Français amoureux de la gâchette, a réussi l'exploit de faire inscrire ce texte à l'ordre du jour juste avant Noël.
Très loin des polémiques provoquées par la réforme de l'audiovisuel et le travail dominical, le texte a été adopté à l'unanimité. L'UMP et le PS ont voté pour, et pour des raisons diamétralement opposées, le PCF et les Verts se sont abstenus. Thierry Coste, le conseiller politique de la Fédération nationale des chasseurs (FNC), constate avec un brin d'ironie que «la chasse devient tellement politiquement correcte qu'aucune formation politique n'ose plus s'afficher antichasse».
Une petite révolution
Dominique Bussereau, le secrétaire d'État aux Transports, qui remplaçait Jean-Louis Borloo sur les bancs du gouvernement pendant le débat, s'est engagé devant les députés à l'élaboration d'une nouvelle loi chasse en 2009, après les lois déjà adoptées en 2001, 2003 et 2005. Après les travaux de plusieurs «tables rondes» animées par Jérôme Bignon, député UMP de la Somme et président du groupe Chasse à l'Assemblée - qui regroupe 170 élus de tous bords -, le ministre a aussi annoncé la sortie prochaine d'un décret à l'initiative de la Chancellerie pour «renforcer les sanctions contre les antichasse extrémistes qui cherchent à entraver le déroulement de certaines chasses», selon Thierry Coste. Un décret visant à reporter du 31 janvier au 10 février les dates de fermeture de la chasse pour 24 espèces d'oiseaux d'eau est également attendu.
Issue de la concertation entre les écologistes et les chasseurs, sous l'égide d'Hubert Falco, le secrétaire d'État à l'Aménagement du territoire, la proposition Poniatowski est en soi une petite révolution. Elle précise que les fédérations peuvent désormais être agréées au titre de la protection de la nature, et seront consultées sur les projets d'aménagement du territoire. Les fédérations pourront en outre saisir la justice et se porter partie civile.
Les droits des chasseurs sont renforcés : en cas d'infraction, le permis de chasse ne sera plus automatiquement retiré, il faudra une décision du juge. Entre-temps, le chasseur pourra se voir restituer provisoirement son permis. Enfin, les redevances payées par les jeunes et par les nouveaux chasseurs vont être diminuées de moitié, passant de 30 à 15 euros. Proche de l'entourage de Jean-Louis Borloo, Thierry Coste constate que dans un domaine aussi sensible que celui de la chasse, «les tables rondes réunissant toutes les parties, y compris les écologistes, permettent de lever bien des désaccords» .
Le figaro |
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| PROPOSITION DE LOI visant à reconnaître le don de vie comme grande cause nationale 2009 (Assemblée Nationale) |
08/12/2008 |
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| La voix est libre du 11 oct 2008 - spécial chasse (REVUE DE PRESSE) |
22/10/2008 |
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| Accord historique entre les chasseurs et protecteurs de la nature (Assemblée Nationale) |
31/07/2008 |
Comme nous vous l’avions annoncé dans un article précédent, Jérôme Bignon a été chargé par Jean-Louis Borloo, Ministre d’Etat, de présider la Table Ronde Chasse, souhaitée par le Président de la République en janvier 2008, dans le droit fil du Grenelle de l’environnement.
Cette Table Ronde a réuni à 9 reprises les principaux responsables du monde de la chasse, de la protection de la nature ainsi que des responsables agricoles, forestiers, des propriétaires ruraux et d’autres gestionnaires de la nature comme les conservatoires.
C’est le volontarisme et l’ouverture d’esprit de chacun des participants, acceptant d’ouvrir des négociations sans aucun tabou, qui nous a permis d’obtenir un premier accord, unanimement salué, et qualifié par les médias « d’historique ».
Ce premier accord comprend notamment des avancées sur les dates d’ouverture de chasse, la mise en place d’un Groupe d’Experts pour la Chasse et les Oiseaux (GECO) chargé de réaliser des expertises collectives, sous l'égide du Muséum national d'histoire naturelle, l’instauration d’un moratoire de 5ans sur 3 espèces, et l'Observatoire national de la faune sauvage, en sommeil depuis 2005, est supprimé.
Bien sûr, il n’était pas question de tout traiter en si peu de temps alors que les conflits entre protecteurs et chasseurs sont encore nombreux et que la confiance se construit dans la durée.
Toutes les parties présentes à la Table Ronde ont souhaité que des réunions aient lieu après la période estivale, avec un programme très dense qui comprendra, entre autres, la négociation sur les dates de fermeture de la chasse.

En cliquant sur le lien suivant, vous pourrez visionner le reportage du 30 juillet 2008 de France3, traitant ce sujet : http://fr.youtube.com/watch?v=RMayA6oCKAY
ou en téléchargeant la vidéo à partir du lien suivant : UserFiles/Media/France 3 amiens_midipile-chasse.avi |
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